Avant d'acheter ou d'engager des travaux, le diagnostic technique sépare le projet maîtrisé du pari risqué. Performance BTP examine le bien sans complaisance et traduit chaque constat en décision chiffrée.
Un bien peut sembler sain et cacher des désordres coûteux : structure fragilisée, réseaux vétustes, humidité latente, matériaux à risque. Le diagnostic technique repère ces points avant qu'ils ne deviennent des gouffres. On inspecte la structure (fissures, planéité, affaissements), les réseaux (électricité, plomberie), l'isolation, la ventilation et les signes d'humidité.
L'objectif n'est pas d'alarmer mais d'objectiver : qu'est-ce qui est sain, qu'est-ce qui demande attention, qu'est-ce qui est critique.
Acheter ou pas ? À quel prix ? Avec quel budget travaux ? Le diagnostic répond à ces questions. Pour un acquéreur, il devient un outil de négociation : chiffrer les travaux nécessaires permet de réajuster une offre. Pour un porteur de projet, il fixe un cadre réaliste avant de s'engager.
Performance BTP combine l'expérience terrain en rénovation et des outils d'analyse (mesures, modélisation budgétaire) pour produire un diagnostic fiable et lisible. Ce n'est pas un rapport théorique : c'est une lecture opérationnelle, orientée action et budget.
Notre diagnostic suit un protocole structuré en 7 points, couvrant l'intégralité du bien. 1 — Gros œuvre et structure : murs porteurs, dalles, poutres, fissures (cartographie et analyse de la cinétique). 2 — Étanchéité et toiture : couverture, zinguerie, terrasses, joints de dilatation. 3 — Réseaux électriques : tableau, mise à la terre, sections de câbles, conformité NF C 15-100. 4 — Plomberie et évacuations : nature des canalisations (plomb, galva, cuivre, PER), état des évacuations, pression. 5 — Isolation et thermique : murs, planchers, fenêtres — avec estimation du DPE actuel et potentiel. 6 — Ventilation : VMC simple ou double flux, grilles, extracteurs. 7 — Finitions : revêtements, menuiseries, équipements.
Au-delà de l'œil expert, nous utilisons des instruments de mesure pour objectiver les constats : caméra thermique (détection des ponts thermiques et infiltrations invisibles), humidimètre (mesure précise des taux d'humidité dans les murs et planchers), testeur électrique (vérification de la mise à la terre et des sections), télémètre laser (métrés précis pour estimation budgétaire). Ces outils permettent de détecter des pathologies que l'œil seul ne peut pas voir — et qui coûtent parfois plusieurs dizaines de milliers d'euros si elles sont ignorées.
La visite de diagnostic dure en moyenne 2 à 4 heures selon la surface (90 min pour un appartement T3, 3h pour un pavillon de 120 m²). Le rapport est remis en version numérique (PDF illustré) sous 48 à 72 heures après la visite. Nous intervenons sur l'ensemble de l'Île-de-France (75, 78, 91, 92, 93, 94, 95). Pour les biens en Côte d'Azur, contactez-nous — des missions ponctuelles sont possibles.
Un acquéreur sur le point de signer pour un appartement en Île-de-France a fait réaliser un diagnostic technique. Révélation : électricité à reprendre intégralement et début de tassement à surveiller. Chiffrage des travaux à l'appui, il a renégocié le prix de 18 000 € — soit bien plus que le coût du diagnostic. Sans cet examen, la facture serait tombée après l'achat.
Ne confondez pas les diagnostics réglementaires obligatoires (DPE, amiante…) avec un diagnostic technique d'opportunité. Les premiers protègent le vendeur ; le second protège VOS intérêts d'acheteur ou de maître d'ouvrage. Les deux sont complémentaires.
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